Real Time Web Analytics

CALI à Mons ! Au Théâtre Royal de Mons le dimanche 19 mars 2017 à 18h

CALI
dimanche 19 mars 2017 - 18h
Théâtre Royal de Mons
Tarif : 20€/18€/8€ (étudiants)
Billetterie en ligne : http://bit.ly/2cp9bVU
+ d'infos : 065 33 55 80 ou à tickets@lemanege-mons.be
//////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////

Le plus énergique des chanteurs français revient nous présenter son nouvel album dans le cadre de sa tournée Piano Solo au théâtre royal.

Avec plus d’un million d’albums vendus, Cali a conquis le cœur des belges avec des titres phares comme "C’est quand le bonheur" ou encore "L’amour parfait".

Une des nouvelles chansons de cet album dit que « La vie est une menteuse », mais Cali, lui, ne ment pas. Voilà un album de sève, de sourires, de rocs, de rêve, d’amour qu’on veut sentir couler en soi.

Douze chansons qui frappent tour à tour le cœur, le bonheur, les heures qu’on croyait oubliées dans le grand chapiteau de l’enfance. Un passé conjugué au fil du disque au moment présent.

On en crèverait de larmes de joie, tant ici s’emmêlent et s’égarent l’une dans l’autre, dans un tourbillon aussi délicat et animal qu’une chaîne d’ADN, la vie d’avant, et la vie, maintenant.
« La vie quoi ! » lance justement Cali sur ce single euphorique et d’une énergie toute vitaliste qui exhorte chacun à un bonheur immédiat.

Le rockeur qu’on connaît si engagé, ce troubadour qui souffle des flammes de liesse sur son public depuis maintenant plus de vingt ans, a chapitré son existence d’un « Age d’or ».
Et c’est vrai : il ouvre ici ses ailes. En mots. En musique. En confidence. Avec une puissance nouvelle : celle d’un homme ébloui par la vie, tirant de son expérience une force et une joie pures.
Ici, c’est la découverte d’un Cali solaire. Parfois accompagné d’un simple piano bastringue ou d’un fifre comme dans un bal populaire, parfois bondissant dans une pop électrifiée. Cali est joueur et nous embarque pour un disque comme un album-concept sur tous ces âges heureux de nos existences, et sur ce qui au final reste, et parfois manque.

Ses textes, si intimes, ricochent sur Prévert, Apollinaire ou Brel. Le féminin abonde toujours dans ses mots, mais prend des visages inattendus. « Ostende », la
ville-amante, qui sonne déjà comme un classique en lettres d’argent dans la grande tradition de la chanson française.
Ou deux prénoms presque baroques qui se font face à face : sa fille « Poppée« , tête blonde, qui surgit comme une brise douce, suspendue au filin transparent d’un piano fantôme.
Et « Coco », la tête brune, fille aînée du chanteur, qui prête sa voix à son père pour un duo. Complices comme deux gangsters.

C’est racé. Et pourtant d’une brutalité intacte. Comme si les battements de son cœur n’étaient jamais tout à fait apaisés. Son volcan se joue de nous. Et explose de temps à autre, comme avec Jimmie O’Neill, le chanteur écossais des mythiques Silencers, qui pose sa voix rugueuse dans « Le grand chemin ».
Cali chante comme il vit, sans mensonge et sans artifice.

http://www.calimusic.fr/

https://www.facebook.com/events/200171667070080/

Réservation: http://www.ticket-mons2015.eu/spectacle?id_spectacle=1908&lng=1

 

Les commentaires sont fermés.